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Comment jouer sur le microbiote pour éviter le diabète de type 1 ?

Quels sont les liens entre le microbiote et le diabète de type 1 ? Les spécialistes font le point, et dévoilent un nouvel axe de recherche.

MAGICMINE / ISTOCK.

PUBLIÉ LE 04.02.2021 À 18:30MOTS-CLÉS :microbiotediabète de type 1diabétiquemaladies auto-immunes

L’ESSENTIELAlors que les liens entre le diabète de type 1 et le microbiote intestinal sont bien établis, des chercheurs travaillent sur une nouvelle cible thérapeutique.

Jouer sur le microbiote pourrait prévenir le diabète de type 1, selon un projet de recherche* présenté hier mardi 3 février lors de la conférence annuelle de la FFRD (Fondation Francophone pour la Recherche sur le Diabète).

Des altérations du microbiote associées à de nombreuses maladies auto-immunes

Durant le dernier siècle, les pays développés ont connu une hausse de l’incidence des maladies auto-immunes. Cette augmentation s’explique pour partie par la modification de facteurs environnementaux, comme l’alimentation ou l’exposition aux antibiotiques. Or, « on sait que ces modifications de l’environnement impactent directement le microbiote intestinal, qui joue un rôle central dans le bon fonctionnement du système immunitaire », expliquent les scientifiques en préambule.

Le rôle du microbiote intestinal dans la régulation du développement des maladies auto-immunes est aujourd’hui bien établi. Des altérations du microbiote ont ainsi été associées à de nombreuses maladies auto-immunes, et elles jouent notamment un rôle fondamental dans le développement du diabète de type 1. « Cependant, les mécanismes précis reliant le déséquilibre du microbiote intestinal et le diabète de type 1 restent mal-définis, tandis que l’origine des altérations demeure indéterminée », précisent les diabétologues.

Le microbiote, une cible thérapeutique pertinente contre le diabète

En raison de son lien prouvé avec les maladies auto-immunes, le microbiote intestinal apparaît comme une cible thérapeutique pertinente contre le diabète. « Toutefois, le remplacer via une transplantation fécale pose de nombreuses questions, telles que le choix du donneur d’un microbiote protecteur ou la présence d’effets indésirables », jugent les chercheurs. Ainsi, « une approche alternative serait d’utiliser des molécules naturelles capables de remodeler le microbiote intestinal et de restaurer l’homéostasie intestinale, prévenant ainsi le développement du diabète ». Ces molécules appartiennent à la famille des peptides antimicrobiens, qui font partie du système immunitaire inné de presque tous les organismes vivants. Sécrétés par les cellules épithéliales intestinales pour la défense contre les agents pathogènes, ces peptides jouent aussi un rôle majeur dans l’édification et le maintien d’un microbiote intestinal bénéfique pour l’hôte.

Le nouveau projet de l’équipe du Dr Julien Diana part donc de l’hypothèse qu’un défaut d’expression de ces peptides pourrait induire une altération du microbiote intestinal (processus inflammatoire) favorisant le développement de l’auto-immunité. Il vise à déterminer, à l’aide d’un modèle murin de la maladie (souris NOD, Non Obese Diabetic) et d’échantillons de patients diabétiques, les mécanismes reliant la dérégulation de l’expression des peptides antimicrobiens intestinaux et le développement du diabète auto-immun. « Utiliser ces peptides via une modulation de leur expression, afin de corriger le microbiote intestinal, pourrait alors être une approche thérapeutique pertinente pour prévenir le diabète de type 1 », concluent les scientifiques.  

*Remodeler le microbiote intestinal avec des peptides antimicrobiens pour prévenir le diabète de type 1 – Julien Diana, directeur de recherche Inserm (U1151, Institut Necker Enfants Malades (INEM), Université Paris-Descartes).

Source: https://www-pourquoidocteur-fr.cdn.ampproject.org/c/s/www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/35320-Comment-jouer-microbiote-eviter-le-diabete-type-1/amp

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Source: http://eye.pileje.com/m2?r=wAPNAiO4NWI2YWIyMWNiODViNTM2MDY2ZDk0OGEzxBD65tCJ7vRvQtCS0JvQoNDRcSlq0L_QwMQQDDQiV9CNBkEV0L3QhUPkeiBh_rRiZWxsYWl6ZS5hQGdtYWlsLmNvbaCZtjQwY2YzbVZGUnQtdUJEdnN3VkNwSFGmQWxiZXJ0qkNPTlRBQ1RfSUS2RERRaVY0MEdRUlc5aFVQa2VpQmhfZ7NFTUFJTF9DT1JSRUNUSU9OX0lEoLZKV09VV290WlFXS3U3XzFpOU93aWN3vDIwMjEtMDQtMDItbXNwcG1tLW5ld3NsZXR0ZXKxT1JJR0lOX0NBUFRJT05fSUTZJDIwMjEtMDQtMDYtTmV3cyBJbmZvIDI2IC0gTVNQUE1NLnR4dK5PUklHSU5fS0lORF9JRKNDU1azUEhPTkVfQ09SUkVDVElPTl9JRKCoU1RBVEVfSUSnVW5rbm93brZ0UF90eWhMdVM0T1BuNzlqRzZHVWdRqEJFTExBSVpF

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La perturbation du #microbiote, suite à la prise d’#antibiotiques, pourrait être associée à des troubles du #comportement chez l’#enfant.

🔎ÉTUDE sur l’axe intestin-cerveau 🧠 : La perturbation du #microbiote, suite à la prise d’#antibiotiques, pourrait être associée à des troubles du #comportement chez l’#enfant.

« Il semblerait que la faible abondance de #Prevotella dans le microbiote pourrait être un prédicteur de troubles du comportement durant l’enfance. La réduction des taux de Prevotella a pu être ensuite directement associée à la prise d’antibiotiques entre 6 et 12 mois »

#santé#microbiome#bactéries#intestincerveau#gutbrainaxis#émotions#cerveau

http://ow.ly/Cah450DYSL3

Source: https://www.linkedin.com/posts/expertise-d-veloppement-nutrition_la-perturbation-du-microbiote-suite-%C3%A0-la-activity-6780775479679963136-YjTq/

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Les aliments ultra-transformés impliqués aussi dans les troubles du comportement alimentaire

Une étude britannique montre que les personnes qui font des crises de boulimie ou de « binge eating » surconsomment ces produits gras, sucrés et bourrés d’additifs.

Pourquoi c’est important

Au cours des dernières décennies, les aliments ultra-transformés se sont imposés dans nos comportements alimentaires, remplaçant des produits frais et des préparations « maison ». Au Royaume-Uni, plus de la moitié des aliments consommés sont des aliments ultra-transformés. En parallèle, la population absorbe de plus en plus de sucres, de graisses, et de moins en moins de protéines.A lire aussiLes troubles alimentaires sont-ils contagieux ?L’anorexie et la boulimie pourraient nuire à la fertilité

Les aliments ultra-transformés semblent réduire la satiété et inciter à manger toujours plus. Aussi, on peut se demander s’il existe un lien entre la consommation de ces produits et le dévelopement de troubles du comportement alimentaire.

Ce que montre l’étude

Dans une étude parue dans la revue Nutritiondes chercheurs de l’université d’Oxford ont voulu connaître la fréquence de consommation d’aliments ultra-transformés chez 73 patients (70 femmes, 3 hommes) souffrant de troubles du comportement alimentaire :

  • 22 étaient anorexiques ;
  • 25 étaient boulimiques ;
  • 26 souffraient de « binge eating », ou hyperphagie boulimique : ce syndrome se caractérise par des crises de boulimie sans comportement compensatoire (vomissements…).

Les résultats montrent que la consommation d’aliments ultra-transformés est élevée, et variable selon le trouble alimentaire :

  • 55 % chez les patients anorexiques ;
  • 72 % chez les patients boulimiques ;
  • 69 % chez ceux qui souffrent du syndrome de « binge eating ». Chez ces patients, les aliments consommés pendant les crises de « binge eating » étaient à 100 % des aliments ultra-transformés, c’est-à-dire riches en graisses, sucres, et pauvres en protéines : glaces, chocolats, sandwiches, biscuits, pizzas…

Les repas étaient souvent sautés par les patients. C’est une caractéristique de ces troubles alimentaires.

Les aliments ultra-transformés agiraient sur le circuit neuronal de la récompense, ainsi que sur des voies endocrines (hormonales) et métaboliques.

Pour les auteurs, les édulcorants, des molécules qui ne se trouvent pas dans la nature, les combinaisons de sucres et de graisses courantes dans les aliments ultra-transformés « perturbent la capacité du cerveau à estimer avec précision la valeur énergétique des aliments », ce qui encouragerait l’individu à manger plus.  Les troubles des conduites alimentaires se traitent au niveau psychologique : il faut aider le patient à apprendre à manger de manière régulière, des aliments variés.

En pratique

Depuis plusieurs années, nous vous alertons sur les dangers de la consommation d’aliments ultra-transformés tels que les sodas, les plats cuisinés, les sucreries, gâteaux tout prêts… Ces aliments à faible valeur nutritionnelle comprennent un grand nombre d’ingrédients et d’additifs. Leur fabrication nécessite des étapes de transformation compliquées, que vous ne pouvez pas effectuer dans votre cuisine. La consommation d’aliments ultra-transformés favorise notamment le diabète et l’obésité.

Mais il est possible de s’en désintoxiquer

Des livres pour aller plus loin : Halte aux aliments ultra-transformés – Mangeons vraiMalbouffe – Un député met les pieds dans le plat et Manifeste pour réhabiliter les vrais aliments

Source: https://www.lanutrition.fr/les-aliments-ultra-transformes-impliques-aussi-dans-les-troubles-du-comportement-alimentaire

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La France veut faire inscrire la baguette au patrimoine de l’Unesco

Roselyne Bachelot a révélé au Parisien, vendredi 26 mars, que la France avait l’intention de présenter la candidature de la baguette de pain à l’inscription au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco. Le verdict ne devrait pas être rendu avant l’automne 2022.

Élément incontournable de chaque repas pour la grande majorité des Français, la baguette de pain fera-t-elle, dans un futur proche, officiellement partie du patrimoine culturel de l’humanité ? Vendredi 26 mars, Le Parisien révèle en tout cas dans ses colonnes que le ministère de la Culture souhaite présenter la candidature de ce produit si cher aux boulangers, envié à travers la planète, à l’inscription au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco.

Le dossier devra être déposé le 31 mars au plus tard.
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« La baguette, c’est un produit noble et faussement simple, il faut des années, à partir de quelques ingrédients, pour trouver sa signature… sa patte ! Ce produit nous réunit et c’est à ce titre que je l’ai choisi, » a affirmé Roselyne Bachelot – hospitalisée après avoir été testée positive au Covid-19 – au média francilien.

La baguette plutôt que les toits en zinc

Ce choix de la ministre de la Culture s’est fait au détriment d’une autre facette du savoir-faire à la française : l’art de réparer et de restaurer les toits de Paris en zinc. Et apparemment, la décision a été difficile à prendre. « La baguette ne l’a emporté qu’au dernier tour de piste », a-t-on soufflé au Parisien. Si la corporation des couvreurs-zingueurs peut légitimement être déçue, le président de la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française, Dominique Anract, était lui tout à sa joie. « Je suis très ému et très heureux, c’est une super victoire, » s’est-il exclamé. L’Unesco rendra quant à elle son verdict à l’automne 2022.

Source: https://actu.orange.fr/france/la-france-veut-faire-inscrire-la-baguette-au-patrimoine-de-l-unesco-magic-CNT000001y6aDC.html

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Aliments végétariens dans les supermarchés : la grande arnaque

Alors que les galettes et imitations de viande fleurissent dans les rayons, ces produits ne contiennent qu’en moyenne 39% d’ingrédients d’origine végétale, selon une nouvelle enquête. La grande majorité, sous un marketing vert, cachent au moins un additif et souvent des ingrédients ultratransformés. 

Galettes végétales, fausses boulettes, saucisses végétales… Pour l’écologie, pour la protection animale ou pour rechercher des bénéfices sur la santé, nombre de personnes se tournent vers une alimentation végétarienne ou végane. Une tendance que les industriels de l’agroalimentaire ont bien flairée, et l’on voit se multiplier dans les rayons des supermarchés des gammes entières à destination de ces nouveaux consommateurs. En 2018, la vente de produits végétariens et véganes a généré un chiffre d’affaires en hausse de 24%, atteignant 380 millions d’euros, d’après l’institut d’études Xerfi. Ce même rapport table sur une augmentation annuelle moyenne de 17% entre 2019 et 2021. Les galettes végétales et autres imitations de viandes diverses ont donc de beaux jours devant elles. 

«Aujourd’hui nous entendons beaucoup de messages visant à réduire notre consommation de viande, un objectif que nous soutenons et qui est une recommandation de santé publique, explique à Reporterre Lisa Faulet, chargée de mission alimentation à l’association Consommation, logement et cadre de vie (CLCV, association nationale de défense des consommateurs et usagers) et responsable d’une enquête sur le sujet publiée en septembre 2020Avec cette enquête, nous avons voulu savoir si ces aliments étaient une bonne alternative.» L’association s’est intéressée à 95 produits d’enseignes différentes (comme Auchan, Carrefour, La Vie Claire, Naturalia, etc.). «On a pris les références que l’on a pu trouver, comme pourrait le faire un consommateur en allant faire ses courses. Il n’y a pas eu de sélection», dit Lisa Faulet. 

Des produits pas si végétaux

Plusieurs faits ont été mis en lumière. Ces produits sur lesquels on peut souvent lire le mot «végétal» ne contiennent en réalité que 39% d’ingrédients d’origine végétale [1] en moyenne — les autres ingrédients des recettes étant principalement de l’eau, des matières grasses, des épices et des additifs. En France, «il n’existe aucune réglementation imposant d’avoir un minimum d’ingrédients végétaux dans ces produits», dit à Reporterre le député La France insoumise Loïc Prud’homme, qui a présidé en 2018 la commission d’enquête sur l’alimentation industrielle. Même constat au niveau européen. Ainsi, certains produits ne contiennent que 8, 13 ou 14% d’ingrédients d’origine végétale, mais peuvent afficher sans inquiétude cette allégation sur leurs paquets.

Dans certains cas, il faut sortir sa calculatrice pour obtenir l’information. Pour les ingrédients «réhydratés» (comme les protéines de blé réhydratées), il faudra diviser le pourcentage affiché par deux pour le sarrasin, 2,5 pour le soja ou les lentilles, 3 pour le pois et jusqu’à 5 pour le seitan. Certains arrivent tout de même à afficher de très bons scores, jusqu’à 88% d’ingrédients d’origine végétale. C’est par exemple le cas de Hari&Co. Benoît Plisson, cofondateur de la marque, explique à Reporterre : «Nous n’avons pas pour objectif de se rapprocher d’un aspect ou d’une texture de viande, donc pas besoin d’additifs. Et nous gardons les ingrédients à l’état brut, principalement des légumineuses, dans le processus de fabrication». La marque a choisi de ne pas dénaturer l’ingrédient d’origine, ce qui explique ses bons résultats.Hamburger avec une galette végétale.

Recompositions et promesses

Tous ne suivent pas ce bon exemple. «Les ingrédients d’origine végétale peuvent être des recompositions, ou provenir de banques de protéines, ce ne sont pas forcément des matières primaires. Mais ce n’est pas inscrit sur l’étiquette, et les consommateurs n’en savent rien, déplore auprès de Reporterre l’eurodéputé Europe Écologie-Les Verts (EELV) Claude Gruffat, membre de la commission du Marché intérieur et de la protection des consommateurs. J’ai demandé à ce que l’on aille beaucoup plus loin au sujet de l’étiquetage, mais cela va être compliqué à cause du lobbying agroalimentaire qui n’y tient pas du tout»

La CLCV note tout de même que 80% des emballages comportent au moins une allégation nutritionnelle — les informations indiquant sur un paquet ses propriétés et composants — et toutes sont réglementées«Oui, il existe une réglementation, mais encore une fois, elle est floue. “Riche en protéines”, de quelle nature? De quelle qualité? Des protéines végétales, de lait?» s’interroge l’eurodéputé. Pour l’instant, le consommateur n’en sait pas plus. 

80% contiennent au moins un additif

Pour le reste, 56% des produits analysés par la CLCV ont pour ingrédient majoritaire l’eau. «La quantité d’eau est nécessaire pour des légumineuses, d’accord, mais lorsque l’on compare les produits des marques, on voit tout de même que certaines font des efforts pour mettre plus de protéines végétales que d’autres», relève Lisa Faulet. L’enquête souligne que pour un même type de produits, la quantité d’eau varie du simple au quintuple selon les marques. 

Les plats préparés labellisés AB (Agriculture biologique) ne contiennent ni colorant ni arôme chimique de synthèse ou exhausteur de goût, et les additifs autorisés sont limités à une cinquantaine. Dans les autres produits non étiquetés AB, plus de trois cents additifs peuvent être ajoutés à la guise du fabricant. Ainsi, la CLCV souligne que 80% de ces produits contiennent au moins un additif. L’autorisation de la mise sur le marché de ces substances se fonde sur les études fournies par les fabricants de celles-ci. «On ne peut pas continuer à autoriser des additifs sur la base des déclarations de ceux qui veulent les vendre», dénonce le député Loïc Prud’homme. C’est notamment le cas des Knacki «végétales» de Herta, qui contiennent six additifs. Contacté par Reporterre pour plus de précisions, Herta n’a «pas souhaité donner suite à votre demande». Dans son enquête, la CLCV souligne tout de même que 19 des 95 produits étudiés ne contiennent aucune substance ajoutée, ce qui signifie qu’il est tout à fait possible de s’en passer. Boulettes de viande véganes.

Des produits ultratransformés

Arômes, colorants, exhausteurs de goût ou texturants, tous sont les marqueurs d’une ultratransformation. «Dans ce type de galettes ou d’imitation de viande, il y a effectivement un très grand nombre qui sont des produits ultratransformés», confirme auprès de Reporterre Anthony Fardet, membre du comité scientifique Siga et chargé de recherche en alimentation préventive, durable et holistique dans l’unité de nutrition humaine de l’Inrae (Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement). Outre ces ingrédients et additifs, d’autres traitements technologiques très drastiques comme la cuisson-extrusion ou le soufflage, qui n’ont pas d’équivalents en cuisine, sont également les marqueurs d’une ultratransformation. 

Des méthodes de fabrication dénoncées par le député Loïc Prud’homme, qui déplore que «comme dans tous les nouveaux marchés, il y a des personnes qui s’y engouffrent et reprennent les méthodes de la malbouffe standard. J’avais demandé à ce qu’on arrête les processus d’ultratransformation, qui sont vraiment les plus terribles pour notre santé. Et rien…». En effet, ces dernières années, les études scientifiques tendent à corréler la consommation de produits ultratransformés à l’émergence de pathologies, comme le diabète, l’hypertension, l’hypercholestérolémie ou les maladies cardio-vasculaires«Le problème est que ces modes de transformation cassent la matrice des ingrédients alimentaires d’origine, la mastication est moins sollicitée et la satiété est moins stimulée. En plus, ils ont été optimisés gustativement. Tout ça nous pousse à en consommer plus que de raison, et donc à manger plus de gras, de sel, de sucres rapides et d’additifs», rappelle Anthony Fardet. Des produits sans viande, mais pas nécessairement plus sains.

Sources: https://m-reporterre-net.cdn.ampproject.org/c/s/m.reporterre.net/Aliments-vegetariens-dans-les-supermarches-la-grande-arnaque

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💥 Comment l’hormone de stress gonfle votre abdomen⁉️

Le Dr Cody Stanford, professeur de médecine à Harvard, explique en mots simples le lien sournois et intime entre la prise de poids et le stress :

👉 « Le stress fait monter en flèche le taux sanguin d’une hormone de stress appelée cortisol. Quand son niveau augmente, il pousse votre organisme à accumuler de la graisse, en particulier autour de l’abdomen, et peut aussi allumer une inflammation dans votre organisme, qui aggrave la prise de poids. Le stress peut également perturber votre sommeil, ce qui peut vous conduire à manger au milieu de la nuit. »

👉 Si vous êtes chroniquement stressé, votre organisme peut produire des quantités phénoménales de cortisol, accélérant la vitesse de stockage des graisses.
Le cortisol est fortement impliqué dans le développement de la masse graisseuse au niveau de l’abdomen. Il augmente le poids et le tour de taille, essentiellement chez les femmes.

De plus, une trop grande quantité de cortisol dans le sang abaisse la masse musculaire !

👉 Le cortisol en quantité normale ne menace pas votre silhouette

👉 Soignez vite votre stress ! le surpoids n’est pas une fatalité !

👉 Si vous mincir, prenez rendez-vous ici : https://lnkd.in/dKnPKZ5

Sources: https://www.linkedin.com/posts/hafid-halhol-4403722a_comment-lhormone-de-stress-gonfle-votre-activity-6779333330832764928-UkgO/

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Gut Health More Important than Weight Loss

Dr Liz Isenring

Internationally renowned nutrition and wellness expert, Dr. Liz Isenring says gut health, above anything else, is paramount when it comes to a person’s general mental and physical wellbeing.

The Australian Professor who has published over 150 scientific papers and books, and whose work is used in more than 40 countries, has helped hundreds of thousands of people improve their health and wellbeing cautions against listening to the latest fad diets and, the ‘loudest voices’ in the health and wellbeing space. Instead, she advocates a simple three pillar approach ‘Mindset, Menu & Movement’ that she created based around strong scientific principles and not fad-based hyperbole.

“Dirty Keto for example, has developed a following relatively quickly because at face value, it’s an appealing protein-based regime, but, it’s not good for you because it advocates the consumption of a lot of bacon and processed meats. And the science is in, these foods greatly increase the risk of a variety of cancers.”

There is a proliferation of popular diets and eating fads presently, from the Volumetrics Diet to intermittent fasting, and whilst they may provide some benefits to some people, Dr. Isenring cautions that wellbeing is a lifestyle choice, not a regime, and she is concerned that the Covid-19 pandemic has forced many people to spend longer periods of time in their homes and paradoxically, resulted in a rise in the consumption of many canned and long shelf life foods which are high in sugar and/or salt, and lacking nutritional value.

“Seventy percent of our immune tissue is in our gut and there is strong scientific evidence to demonstrate that microorganisms govern our general health and likelihood that we become susceptible to disease, infections, viruses et cetera.”

“The gut is exposed to and deals with, a variety of microscopic organisms such as bacteria, fungi, archaea and viruses that live in our digestive tracts. When a person’s good gut flora is overwhelmed, a number of health conditions can present, and age, diet and environmental factors play a big part in the maintenance of healthy gut microbiota. This is why the gut is truly the body’s ‘engine’ and food, quite literally, its fuel.”

Isenring’s three pillar approach recognises that diet alone is not going to keep most of us healthy. Movement is also important and the Professor, who has long realised that many people shun exercise, instead advocates what she calls ‘enjoyable movement’ – physical activities such as dancing, hula hooping or swimming in the ocean for example – that a person likes and which can be undertaken daily. In combination with a healthy approach to eating and a commitment to making these lifestyle choices, Dr. Isenring believes we can dispense with the draconian and burdensome activity of calorie counting, which she says can frustrate people and, more importantly, fails to take into account the quality of the calories themselves. It’s far better she argues, to focus on the calibre of the foods you eat because “consuming three chocolate bars may be within your caloric intake for the day, but your body’s not going to love it.”

And speaking of chocolate bars, the world-renowned nutritionist goes on to say that whilst sugar is responsible for many of the body’s ills such as high blood pressure, inflammation, weight gain, Type 2 diabetes and fatty liver disease, it may not be the “devil” many make it out to be.

“In the modern Western diet we do eat way too much sugar, but it’s not as black and white as simply denouncing all sugars and eliminating carbohydrates from your diet. The naturally occurring sugars in fruits are handled very well by the body and accordingly, fruit is very important in a healthy diet because of the nutrients, phytochemicals and fibre it contains. Our bodies need good sources of carbohydrates from fresh fruit and vegetables as well as wholegrain cereals.”

“I think the message around sugar has become a bit distorted. Sure we need to avoid soft drinks and certainly cut back on processed foods but, a little bit of sugar or honey every now and then is quite OK. Don’t go crazy of course, and try to make better choices by substituting foods high in processed sugar for fruits such as berries, or as I like to call them ‘nature’s lollies’. They’re very important for overall health, especially blueberries, which are a well-known prebiotic that really helps healthy digestion.”

“Remember, health and wellbeing are not so much dependent upon what you weigh, as what you’re putting in your body and the health of your gut microbiota.”

https://drive.google.com/drive/folders/1z54jJ3XX-ytJTzjG_iiCPp2s2E5fMaGA?usp=sharing

(video of Dr Liz discussing topic)

www.drliznutrition.com/Public Release. This material comes from the originating organization and may be of a point-in-time nature, edited for clarity, style and length.

Source: https://www.miragenews.com/gut-health-more-important-than-weight-loss-529389/

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A Changing Gut Microbiome May Predict How Well You Age

The secret to successful aging may lie in part in your gut, according to a new report. The study found that it may be possible to predict your likelihood of living a long and healthy life by analyzing the trillions of bacteria, viruses and fungi that inhabit your intestinal tract.

The new research, published in the journal Nature Metabolism, found that as people get older, the composition of this complex community of microbes, collectively known as the gut microbiome, tends to change. And the greater the change, the better, it appears.

In healthy people, the kinds of microbes that dominate the gut in early adulthood make up a smaller and smaller proportion of the microbiome over the ensuing decades, while the percentage of other, less prevalent species rises. But in people who are less healthy, the study found, the opposite occurs: The composition of their microbiomes remains relatively static and they tend to die earlier.

The new findings suggest that a gut microbiome that continually transforms as you get older is a sign of healthy aging, said a co-author of the study, Sean Gibbons, a microbiome specialist and assistant professor at the Institute for Systems Biology in Seattle, a nonprofit biomedical research organization.

“A lot of aging research is obsessed with returning people to a younger state or turning back the clock,” he said. “But here the conclusion is very different. Maybe a microbiome that’s healthy for a 20-year-old is not at all healthy for an 80-year-old. It seems that it’s good to have a changing microbiome when you’re old. It means that the bugs that are in your system are adjusting appropriately to an aging body.”

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The researchers could not be certain whether changes in the gut microbiome helped to drive healthy aging or vice versa. But they did see signs that what happens in people’s guts may directly improve their health. They found, for example, that people whose microbiomes shifted toward a unique profile as they aged also had higher levels of health-promoting compounds in their blood, including compounds produced by gut microbes that fight chronic disease.SIGN UP FOR THE WELL NEWSLETTER: Get the best of Well, with the latest on health, fitness and nutrition.Sign Up

Scientists have suspected for some time that the microbiome plays a role in aging. Studies have found, for example, that people 65 and older who are relatively lean and physically active have a higher abundance of certain microbes in their guts compared to seniors who are less fit and healthy. People who develop early signs of frailty also have less microbial diversity in their guts. By studying the microbiomes of people of all ages, scientists have found patterns that extend across the entire life span. The microbiome undergoes rapid changes as it develops in the first three years of life. Then it remains relatively stable for decades, before gradually undergoing changes in its makeup as people reach midlife, which accelerates into old age in those who are healthy but slows or remains static in people who are less healthy.

Although no two microbiomes are identical, people on average share about 30 percent of their gut bacterial species. A few species that are particularly common and abundant make up a “core” set of gut microbes in all of us, along with smaller amounts of a wide variety of other species that are found in different combinations in every person.

To get a better understanding of what happens in the gut as people age, Dr. Gibbons and his colleagues, including Dr. Tomasz Wilmanski, the lead author of the new study, looked at data on over 9,000 adults who had their microbiomes sequenced. They ranged in age from 18 to 101.

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About 900 of these people were seniors who underwent regular checkups at medical clinics to assess their health. Dr. Gibbons and his colleagues found that in midlife, starting at around age 40, people started to show distinct changes in their microbiomes. The strains that were most dominant in their guts tended to decline, while other, less common strains became more prevalent, causing their microbiomes to diverge and look more and more different from others in the population.

“What we found is that over the different decades of life, individuals drift apart — their microbiomes become more and more unique from one another,” said Dr. Gibbons.

People who had the most changes in their microbial compositions tended to have better health and longer life spans. They had higher vitamin D levels and lower levels of LDL cholesterol and triglycerides, a type of fat in the blood. They needed fewer medications, and they had better physical health, with faster walking speeds and greater mobility.

The researchers found that these “unique” individuals also had higher levels of several metabolites in their blood that are produced by gut microbes, including indoles, which have been shown to reduce inflammation and maintain the integrity of the barrier that lines and protects the gut. In some studies, scientists have found that giving indoles to mice and other animals helps them stay youthful, allowing them to be more physically active, mobile and resistant to sickness, injuries and other stresses in old age. Another one of the metabolites identified in the new study was phenylacetylglutamine. It is not clear exactly what this compound does. But some experts believe it promotes longevity because research has shown that centenarians in northern Italy tend to have very high levels of it.

Dr. Wilmanski found that people whose gut microbiomes did not undergo much change as they got older were in poorer health. They had higher cholesterol and triglycerides and lower levels of vitamin D. They were less active and could not walk as fast. They used more medications, and they were nearly twice as likely to die during the study period.

The researchers speculated that some gut bugs that might be innocuous or perhaps even beneficial in early adulthood could turn harmful in old age. The study found, for example, that in healthy people who saw the most dramatic shifts in their microbiome compositions there was a steep decline in the prevalence of bacteria called Bacteroides, which are more common in developed countries where people eat a lot of processed foods full of fat, sugar and salt, and less prevalent in developing countries where people tend to eat a higher-fiber diet. When fiber is not available, Dr. Gibbons said, Bacteroides like to “munch on mucus,” including the protective mucus layer that lines the gut.

“Maybe that’s good when you’re 20 or 30 and producing a lot of mucus in your gut,” he said. “But as we get older, our mucus layer thins, and maybe we may need to suppress these bugs.”

If those microbes chew through the barrier that keeps them safely in the gut, it is possible they could trigger an immune system response.

“When that happens, the immune system goes nuts,” Dr. Gibbons said. “Having that mucus layer is like having a barrier that maintains a détente that allows us to live happily with our gut microbes, and if that goes away it starts a war” and could set off chronic inflammation. Increasingly, chronic inflammation is thought to underlie a wide range of age-related ailments, from heart disease and diabetes to cancer and arthritis.

One way to prevent these microbes from destroying the lining of the gut is to give them something else to snack on, such as fiber from nutritious whole foods like beans, nuts and seeds and fruits and vegetables.

Other studies have shown that diet can have a substantial impact on the composition of the microbiome. While the new research did not look closely at the impact of different foods on changes in the microbiome as we age, Dr. Gibbons said he hopes to examine that in a future study.

“It may be possible to preserve the aging mucus layer in the gut by increasing the amount of fiber in the diet,” Dr. Gibbons said. “Or we might identify other ways to reduce Bacteroides abundance or increase indole production through diet. These are not-too-distant future interventions that we hope to test.”

In the meantime, he said, his advice for people is to try to stay physically active, which can have a beneficial effect on the gut microbiome, and eat more fiber and fish and fewer highly processed foods.

“I have started eating a lot more fiber since I began studying the microbiome,” he said. “Whole foods like fresh fruits and veggies have all the complex carbohydrates that our microbes like to eat. So, when you’re feeding yourself, think about your microbes too.”

Sources: https://www.nytimes.com/2021/03/18/well/eat/microbiome-aging.html

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Sources: https://www.youtube.com/watch?app=desktop&v=nkeMA9r2ah8